Boycottons d'abord les marques américaines !

Les États-Unis sont en gros le principal commanditaire de tout ce gâchis : argent, armes, soutien politique, etc. Ils constituent donc la cible évidente d’un boycott. Les États-Unis pourraient mettre fin au génocide dès aujourd’hui d’un simple décret présidentiel. Seuls les États-Unis et l’Europe possèdent réellement des marques de renom que les gens peuvent boycotter ; les marques israéliennes ? Personne n’en a jamais entendu parler. Vient ensuite l’UE, qui joue le rôle de « meilleure amie solidaire » : au lieu de s’opposer, elle se contente d’apporter sa légitimité et son soutien économique à tout ce que font les États-Unis. Dans ce schéma, Israël n’est que l’utilisateur final, totalement dépendant de l’aide américaine et de la « complaisance » européenne pour continuer à fonctionner. Le véritable problème ne réside donc pas seulement dans les actions d’Israël, mais dans les puissants alliés qui rendent ces actions possibles. C’est pourquoi l’appel au boycott est crucial : il faut commencer par le sommet, affaiblir l’approvisionnement et ceux qui facilitent ces actions, pour n’atteindre l’acteur final qu’ensuite.

black blue and yellow textile
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a man riding a skateboard down the side of a ramp
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white concrete building during daytime
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N°3

2ND

N°2